mercredi 26 janvier 2011

Mamma Mia: machine de guerre

Hier soir, je suis allé voir Mamma Mia au théâtre Mogador. Comment? Quelqu'un qui a travaillé dans une major va voir un spectacle grand public aux couleurs pastels et aux costumes 3 boutons dignes d'une production d'Azoulay et Berdah dans les années 80? Comment? Il a payé sa place en plus??? Eh bien oui, j'ai payé ma place pour aller écouter ce que mon premier complice musical avait pu écrire (C'est lui qui a écrit la version Française des chansons d'Abba pour le spectacle).

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Attention, passage Salamalek:
Bien joué Nicolas, on sent bien tes influences Goldmano-Bergiennes ;) Spéciale dédicace pour la traduction de "The Winner Takes It All".
Fin des Salamaleks

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Grosse ambiance, manquait que le sosie de Johnny (bon d'accord je suis méchant), mais bonne soirée tout de même. La surprise est venue de la chanteuse Sophie Delmas qui joue le role de la quadra qui a élevé sa fille toute seule après avoir brulé ses sous-tifs. Du charme de la voix, un vrai jeu d'actrice et ce petit quelque chose qui fait que cela fonctionne - Nicolas (le copain auteur) aurait certainement dit "un supplément d'âme...

Grosse machine: j'ai eu la confirmation que dans tous les pays dans lesquels Stage Entertainment (le producteur du show) l'a monté, tout mais absolument tout est identique. L'orchestration, les chorégraphies, les décors... TOUT!
Et ça marche, en tout les cas c'était plein.

Grosse machine: Abba, faiseurs de tubes, finalement, on se prend à taper du pied quand Chiquitita commence... vraiment, malgré le melon acquis en major en lisant les Inrocks.

Histoire de terminer ce post par une note de nostalgie, vous trouverez ci-dessous une sublime video de Abba qui s'intitule "Our Last Video": Pitch: Des marionnettes qui ressemblent au groupe, un directeur artistique de major vicieux et anglais (non je n'ai rien ajouté), bref, que du bonheur:





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